
Après Bruxelles et la frustration, place à Sclessin. Belgique–Turquie, ce vendredi 2 octobre à Liège, offre aux Diables l’occasion de réagir à leur courte défaite contre la France.
Les Turcs arrivent avec leurs propres problèmes. Battus 1-4 par l’Italie, ils cherchent leurs premiers points et leur sélectionneur, Vincenzo Montella, fait face à une contestation grandissante. Pour les deux équipes, ce troisième rendez-vous de Nations League doit apporter une réponse.
Coup d’envoi à 20h45 : retrouvez la fiche de Belgique–Turquie sur Unibet.
Olise a fait basculer Belgique–France
La Belgique a tenu jusqu’à la 88e minute. Puis Michael Olise, entré en cours de match, a fait la différence sur une action individuelle pour offrir la victoire aux Bleus.
Zinédine Zidane avait pourtant changé neuf titulaires par rapport à son premier match contre la Turquie. Ni Kylian Mbappé, absent, ni Ousmane Dembélé, Rayan Cherki ou Olise ne figuraient dans le onze de départ.
Cette rotation n’a pas empêché les Français de dominer de longues séquences. Senne Lammens a longtemps maintenu les Diables dans la rencontre, avant que l’accélération du joueur du Bayern ne décide du résultat.
Après la victoire 0-2 en Italie, cette défaite rappelle aussi le travail qui attend encore le groupe de Mark van Bommel.
Une Turquie sous pression, Montella en première ligne
La Turquie se présente à Liège après deux défaites. Le revers 0-1 face à la France avait laissé de la déception ; le 1-4 contre l’Italie a nettement durci les critiques.
Une partie des supporters réclame désormais le départ de Vincenzo Montella. Après un Championnat du Monde décevant, ce début de Nations League prolonge les interrogations autour de son équipe.
Pour la Belgique, l’enjeu sera de profiter des espaces sans perdre l’équilibre collectif. La Turquie, elle, doit d’abord retrouver de la cohésion et éviter les erreurs qui ont pesé si lourd contre les Italiens.
Belgique–Turquie : quelle place pour Lukaku ?
Sept minutes contre l’Italie, aucune contre la France : le temps de jeu de Romelu Lukaku constitue l’une des questions de cette première série de rencontres sous Van Bommel.
L’attaquant de Fenerbahçe retrouvera en face de lui le pays où il évolue en club depuis cet été. Reste à savoir quel rôle le sélectionneur lui réservera à Sclessin.
Charles De Ketelaere a apporté des solutions dans l’axe lors du déplacement à Rome. Le choix de l’avant-centre influencera donc aussi la manière dont les Diables chercheront à combiner et à occuper la surface turque.
Godts, une nouvelle option à suivre
Mika Godts a rapidement pris de l’importance dans l’animation offensive belge. Buteur en Italie, l’ailier du Paris Saint-Germain apporte de la percussion et la capacité à éliminer son adversaire direct.
Face à la Turquie, ses déplacements et ses associations avec les autres attaquants seront à observer. Pour la Belgique, il s’agit de retrouver davantage de continuité offensive après une rencontre plus compliquée contre les Bleus.
Le cadre sera différent lui aussi. À Sclessin, les Diables joueront devant un public liégeois habitué à vivre les matchs de près. De quoi donner une couleur particulière à ce troisième rendez-vous, sans dispenser les Belges de construire leur réponse sur le terrain.