
Qualifications des Red Flames au Mondial. Les Red Flames entament leur campagne de qualification pour le Mondial le 3 mars avec un double affrontement contre Israël. Après la relégation en division B de la Nations League, le rôle a changé, mais pas l’ambition. La sélectionneuse nationale Elisabet Gunnarsdottir et la capitaine Tessa Wullaert restent positives, même si tout le monde réalise que la route vers le Brésil sera ardue.
Une sélection renouvelée avec de la conviction
La prochaine trêve internationale ressemble à un nouveau chapitre pour nos dames belges. La Belgique repart de la division B et doit se battre pour atteindre le Mondial 2027 au Brésil par un chemin détourné. Dans le groupe, Israël, l’Écosse et le Luxembourg attendent, avec six journées de match entre mars et juin. Une place dans le top trois donne droit aux play-offs, mais seul le vainqueur du groupe s’assure également la promotion en Ligue A.
La sélection de Gunnarsdottir est une combinaison de joueuses expérimentées et de nouveaux jeunes talents. Hannah Eurlings est à nouveau disponible après des blessures et effectue sa rentrée pour la première fois depuis l’Euro. Tine De Caigny fait également son retour dans le groupe, tandis que Lowiese Seynhaeve saisit sa chance dans les buts en raison d’une blessure de Nicky Evrard. Laura De Neve et Laura Deloose ne font plus partie du groupe après avoir raccroché avec l’équipe nationale, ce qui offre plus d’espace aux jeunes joueuses.
La récente relégation en division B continue de peser. Tessa Wullaert a admis que la défaite contre l’Irlande reste en travers de sa gorge, mais a souligné qu’il n’est pas question de crise. Selon la meilleure buteuse des Flames, le groupe sait ce qui n’a pas fonctionné et il est maintenant temps de regarder vers l’avenir. L’objectif est clair : aller au Mondial, une chose que les Red Flames n’ont jamais réussie.
Lors du match amical contre la Finlande, il est apparu clairement où des progrès restent à faire. La Belgique a bien démarré et a pris l’avantage, mais a ensuite totalement perdu le contrôle du match. Wullaert insiste depuis un moment pour un jeu plus maîtrisé et plus dominant contre des adversaires moins bien classés. Dans cette campagne de qualification, la Belgique devra plus souvent dicter le jeu, et c’est précisément là que le bât blesse pour nos compatriotes. Quant au public, elles ne pourront pas compter sur son soutien, car les rencontres se dérouleront à huis clos à Budaörs, en Hongrie.
Que peut-on attendre contre Israël ?
Sur le papier, la Belgique aborde son match contre Israël en favorite, mais dans une courte série de qualifications, le moindre faux pas est coûteux. Le double affrontement des 3 et 7 mars peut d’emblée donner le ton à toute la campagne. Quatre ou six points placeraient les Flames dans une position confortable pour les duels ultérieurs contre l’Écosse et le Luxembourg, et constituent également le minimum que l’on est en droit d’attendre.
Le défi ne réside pas uniquement dans le résultat, mais aussi dans la manière de jouer. Gunnarsdottir veut que le jeu produit et le tableau de score aillent de pair. La Belgique dispose avec Wullaert d’une expérience et d’une capacité de finition précieuses, tandis que le retour d’Eurlings peut apporter profondeur et vitesse supplémentaires. Nous attendons une victoire convaincante de nos Flames dans les deux rencontres !